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Les 7 obstacles à éviter pour enfin gérer vos émotions et devenir qui vous êtes sans stress!

 Les 7 obstacles à éviter pour enfin gérer vos émotions et devenir

qui vous êtes sans stress!DSC_0037

 

Si gérer vos émotions et votre stress vous stress, si vous avez envie de vous montrez telle que vous êtes mais vous n’osez pas, si vous en avez marre de montrer un autre visage que le vôtre, si vous ne savez plus comment vous y prendre, alors voici une bonne nouvelle :

Vous pouvez y arriver si vous évitez ces quelques pièges dans lesquels vous risquez de tomber immanquablement, et je vais vous les montrer ci-dessous.

Pour être vous-même il faut déjà apprendre à vous connaître, à savoir quels sont vos besoins pour les respecter, pour respecter l’autre.

Vous prendrez alors la responsabilité de vos choix, sans les imputer à l’autre car vous saurez qu’ils correspondent à vos valeurs, et la joie deviendra votre moteur.

Je ne prétends pas résoudre tous les obstacles à cette quête, mais je voudrai ici vous faire partager ce qui pour moi a été un de mes plus grands challenges pour devenir qui je suis aujourd’hui, et comment j’ai appris à gérer mon stress et mes émotions. La voie que j’ai choisie a été jalonnée d’obstacles plus ou moins grands, qui ont tous eu un impact sur ma vie et qui ont donné la couleur de ma vie. Ces différentes couleurs sont devenues avec le temps mes valeurs.

Il se peut que ce chemin vous parle, il se peut que non, en tout cas j’espère, qu’il vous donnera des pistes d’évolution, voire même des clés pour aller vers votre objectif et votre identité pour vous apprendre à gérer vos émotions sans stress.

 

Voici donc les principaux obstacles que vous pouvez rencontrer pour devenir qui vous êtes.

attendre que l'autre approuve

1er obstacle :

Faire ce que les autres attendent de vous, pour être acceptée.

 

Est-ce que vous faites partie de ces gens qui croient que si vous faites ce que les autres attendent de vous, ils vous reconnaîtront, vous aimeront d’avantage ? Je vous rassure je faisais la même chose :

Lorsque j’étais une petite fille, tout le monde s’extasiait devant ma « gentillesse », ma douceur et mon calme. Ce que les gens ne savais pas c’est ce que je vivais à l’intérieur de moi : de la peur, un bouillonnement, une confusion d’émotions mélangées. En fait je ne savais pas vraiment ce qui se passait en moi, par contre je savais que si j’affichais une apparence de « gentillesse », de « calme » de « sérénité » je serai acceptée ou du moins, je ne serai pas rejetée. J’avais même l’impression de savoir gérer mon stress et mes émotions !

Malheureusement arrivée à l’âge adulte, cette habitude est devenue une seconde nature, j’avais de la peine à savoir exactement ce qui était juste ou pas. Je n’arrivais pas à mettre des mots sur ce que je ressentais. J’avais tellement l’habitude de travestir mes ressentis, de les nier, de les enfouir au plus profond de moi, qu’il m’était devenu quasi impossible de distinguer ce qui était vrai de ce qui était un faux. Je ne gérais pas du tout ni mon stress ni mes émotions.

Plus tard, lorsque j’ai fait une thérapie, j’ai compris pourquoi j’avais utilisé ces masques : en fait c’était une question de « survie » pour la petite fille que j’étais. Bien que malhabile, c’était une manière à moi de gérer mon stress et mes émotions, j’avais tellement peur de ne pas être aimée que j’avais mis en place ce stratagème en croyant que mes parents attendaient cela de moi. C’était peut-être vrai à ce moment là de ma vie, mais une fois adulte cela ne l’était plus, en tout cas pas avec les personnes de mon entourage actuel.

Le premier obstacle est bien de vouloir faire plaisir par peur d’être rejetée ou pas aimée.

C’est un mécanisme « normal » et « sain » d’adaptation du petit enfant à son environnement : La première chose qu’il recherche ce sont des signes de reconnaissance.

Lorsqu’il se rend compte que ses parents ne lui en donnent que sous certaines conditions et pas dans d’autres, il va mettre en place toute une panoplie de comportements correspondant à ce que ses parents demandent même implicitement. Pour certains enfants ce sera plutôt de se faire remarquer de façon turbulente, pour d’autres se sera de se faire « oublier », bref nous avons tous une stratégie très spécifique pour nous faire aimer et pour gérer tant bien que mal notre stress et nos émotions de peur de ne pas être accepté.

Heureusement avec les chevaux le « masque » n’est pas utile, au contraire il est plutôt un frein à une connexion saine. Le masque n’enlève pas le stress et surtout il ne permet pas de gérer nos émotions, au contraire !

Vous ne pouvez pas tricher avec les chevaux, ni les soudoyer avec des bonbons ou autres gâteries. Ils ressentent exactement ce que vous ressentez au plus profond de vous surtout si vous n’en êtes pas conscient. D’où l’intérêt de travailler avec eux : cela vous oblige à devenir conscient de ce qui se passe à l’intérieur de vous et à devenir plus authentique.

Par contre si vous ne le faites pas, vous aurez plus de peine à collaborer avec eux avec respect sans utiliser la force. Et surtout vous n’éliminerez pas, ni ne gérerez votre stress !

 

2ème obstacle : Ne pas demander de l’aideetre soi sans stress

 

Un autre frein et non des moindres, est de croire que l’on peut tout faire tout seul !

J’ai vécu cela surtout après mon divorce. Il fallait que je me débrouille, pour trouver un boulot, pour éduquer mes enfants, pour m’épanouir en tant que femme…et j’y arrivais, mais à quel prix ! Celui de ne plus savoir qui j’étais, ce que je voulais vraiment, et d’être déconnectée de moi-même. Je ne gérais plus rien du tout, et surtout pas mes émotions ni mon stress.

C’est lors d’un de mes nombreux séjours aux USA chez Linda Kohanov, alors que je faisais un exercice avec un cheval dans le rond de longe où il s’agissait de faire passer un cheval à pieds tenu à la longe sur un petit parcours d’obstacles au sol. Exercice très simple, et pourtant plus les autres passaient brillamment cette épreuve, plus je sentais la pression monter en moi : « vais-je y arriver ? ». Le stress commençait à refaire surface d’autant plus que je ne gérais pas du tout mes émotions !

Les consignes étaient claires : nous étions deux à passer en même temps, une qui menait le cheval et une autre qui était là en cas de besoin

Lorsque ce fut mon tour, j’ai carrément oublié la personne qui pouvait m’aider ! Evidemment je n’ai pas réussi à faire passer le parcours au cheval, et je me suis obstinée à vouloir le faire toute seule, car pour moi «  je devais montrer que j’en étais capable » !

Vous imaginez mon état de frustration et de stress ! Je n’avais qu’une envie fuir le plus loin possible. Mais je suis quand même restée pour le débriefing. J’ai alors compris que j’avais pêché par orgueil.

J’ai donc refais l’exercice avec mon acolyte avec succès ! Cela a été ma plus grande leçon d’humilité.

Nous ne sommes pas seuls. Nous sommes tous interdépendants, cela est devenu alors une de mes valeurs. Nous avons tous des limites à nos compétences et nous pouvons très bien nous enrichir mutuellement avec celles des autres.

Dans notre société nous prônons plutôt la concurrence, la compétition. Or nous voyons que si nous collaborons, nos résultats sont plus importants, sans compter les satisfactions d’ordre personnel et relationnel qui en résultent.

D’ailleurs si vous observez les chevaux en semi-liberté ou si vous avez la chance de les observer dans leur milieu naturel, chacun à un rôle et une « compétence » particulière. Celui-ci sera le meneur pour aller chercher de la nourriture ou de l’eau, celui-là pour calmer le troupeau, celle-là pour le protéger et pour éloigner les intrus. Bref, chacun à un rôle particulier qui a pour objectif le bien de tout le troupeau. Et non seulement pour son propre bien à lui. Ce rôle peut changer suivant les circonstances et l’état du dit cheval. Un cheval vieillissant va petit à petit passer ses fonctions à un plus jeune. Un nouveau cheval arrive dans le troupeau et c’est toute son organisation qui change.

Si lors vous rencontrez des difficultés avec votre cheval, il est inutile de vous obstiner à faire ce qui ne fonctionne pas. Arrêtez-vous, posez-vous la question « qu’est-ce qui ne fonctionne pas » et allez demander de l’aide. Ce ne sera pas perçu comme une faiblesse mais bien comme une grande humilité et une grande conscience de vos limites. Et surtout vous éliminerez tout stress et vous commencerez à mieux gérer vos émotions.

Voici un dit-on à méditer:

«  Si vous voulez aller vite, allez tout seul, mais si vous voulez aller loin, allez-y à plusieurs ».

 

3ème obstacle : Penser qu’il n’est pas nécessaire de rester connectée à vos émotions pour gérer votre stress.

Est-ce qu’il vous arrive d’aller à votre cours d’équitation avec la peur au ventre ?

Je me souviens des premiers cours d’équitation que j’avais pris lorsque j’avais une dizaine d’année, la peur était toujours présente, mais je n’en parlais pas, pire, je faisais comme si tout allait bien. Car il était de mauvais ton de parler de ses ressentis, encore moins de la peur.

Tout allait de travers : le cheval était aussi tendu que moi, nous formions un couple très uni dans l’appréhension ! Au final j’ai tout simplement arrêté de prendre des cours.

Ce n’est malheureusement que beaucoup plus tard lorsque je me suis formée aux USA, que je me suis rappelé qu’il est essentiel de rester connecté à soi pour être bien avec l’autre et pour arriver à gérer notre stress et nos émotions.

Le cheval est un être sensible, il ressent des émotions tout comme nous, il les exprime aussi. Il ressent votre stress et vos émotions, mais ne sait qu’en faire !

Etre avec un cheval, le monter, l’éduquer nous montre que nous ne pouvons pas faire abstractions des émotions. Aujourd’hui nous reconnaissons que dans tous les sports il y a une part émotionnelle, qui plus est avec l’équitation. Il y a non seulement les nôtres mais aussi celles du cheval ! Nous sommes deux êtres sensibles qui si l’un ne gère pas son stress, il le communique à l’autre ! C’est pourquoi le cheval est un être qui nous révèle à nous-mêmes tant au niveau des émotions que de notre comportement, de nos croyances, et de nos blessures non résolues.

C’est une communication constante non verbale entre vous et votre cheval. D’où l’importance d’être connecté à vos ressentis physiques et émotionnels, pour mieux gérer vos émotions et votre stress.

Si vous prenez un petit moment pour vous recentrer, d’abord vous vous sentirez mieux et d’autre part votre cheval vous en sera reconnaissant.

Alors n’hésitez pas à la faire aussi souvent que vous le désirez ! Il n’y a pas de contre indications. Plus vous le ferez plus vous arriverez à gérer vos émotions et votre stress.

 

 

4ème obstacle : Être impatiente de voir les résultats.etre impatient

 

A part si vous avez l’illumination, devenir vous-même, vous épanouir, ne se fait pas en une seule fois ni en un jour.

Si vous éduquez votre enfant ou votre cheval vous le constatez bien, il faut du temps, de la patience. Mais il est vrai que quand il s’agit de nous-mêmes, nous sommes tous impatients de voir les résultats. Nous avons souvent plus de patience avec les autres qu’avec nous-mêmes. Et l’impatience mène directement au stress.

Souvent même, nous avons l’impression de régresser. Or il n’en est rien, les progrès ont juste besoin de mûrir, de s’intégrer avant de se manifester au grand jour. Nous avons besoin d’assimiler les nouveaux paradigmes. Si vous planter une graine, vous ne verrez pas la plante sortir de terre avant un certain temps. Inutile de tirer dessus elle ne poussera pas plus vite au contraire vous la casserez !

Soyez donc indulgent avec vous-même. Un jour à la fois. Ce qui compte c’est la régularité. Si vous vous donnez un objectif, donnez-vous des étapes intermédiaires qui soient à la fois réalistes, objectivables ou mesurables, et concrètes.

 

5ème obstacle : Croire que l’intention suffit pour gérer vos émotions et votre stress.

Quitte à vous décevoir, il ne suffit pas de le vouloir. Même si le fait de vouloir quelque chose nous met dans une énergie positive. Encore faut-il nous en donner les moyens. Et ces moyens passent par l’action.

Il faut d’abord le vouloir, c’est une condition nécessaire mais pas suffisante. Il faut ensuite passer à l’action. Sans action, toute volonté reste au point mort.

C’est comme un GPS : la première chose à faire est de donner le point de départ, qui pourrait être dans votre cas votre décision de changer, provenant d’une insatisfaction, ensuite il faudra donner le point d’arrivée, où désirez-vous aller ? (Vers plus d’authenticité, de clarté ?), enfin il vous faudra appuyer sur l’accélérateur, sinon vous risquez de faire du sur place !!! Cela signifie donc, passer à l’action.

Cette action peut être de prendre plus de temps pour vous connecter à vous-même avant de monter à cheval, ou de méditer tous les matins par exemple, ou tenir un journal quotidien, ou encore aller voire un thérapeute ou un coach pour vous accompagner dans cette période de changement. Tout est possible à partir du moment où vous décidez de faire quelque chose qui va dans le sens de votre objectif : gérer votre stress et vos émotions pour devenir qui vous êtes.

L’action n’a pas besoin d’être spectaculaire mais régulière.

 

6ème obstacle : Vous décourager et abandonner si les autres ne vous soutiennent pas.

vous décourager

Lorsque l’on débute une action quelle qu’elle soit on est tout feu tout flamme, puis on commence à perdre patience, à vouloir que tout soit déjà en place. On a une baisse d’énergie, qui ralenti notre progression et c’est là que les détracteurs arrivent.

D’ailleurs ils n’attendent que ça : vous voir douter pour vous prouvez qu’ils avaient raison. Jusqu’ici dans les milieux professionnels il ne fallait pas parler de ressentis

Au risque d’être regardé de travers. Aujourd’hui, heureusement ceux-ci ont évolué, mais il y a toujours des personnes qui ont peur du changement, quel que soit le milieu.

Le mieux est de trouver des nouveaux partenaires qui vous soutiennent dans votre recherche, et qui vous aideront à acquérir cette compétence de gestion des émotions et du stress.

Documentez-vous dans ce domaine qui aujourd’hui est de plus en plus prisé. Allez rencontrer des personnes qui sont déjà dans ce domaine de développement personnel facilité par les chevaux assistez à des conférences, lisez des livres sur ce sujet.

Trempez-vous dans un bain des ces nouvelles approches. Vous verrez, vos doutes et vos craintes finiront par s’envoler et votre stress aussi d’ailleurs !

 

7ème obstacle : Être persuadée que ce n’est pas pour vous

Cet obstacle est un de ceux qui peut faire capoter toute tentative de changement.

Lorsque je regardais Linda Kohanov, Kathy Pike et autres mentors, j’avais l’impression que je n’arrivais pas à leur cheville qui, mais surtout je pensais que je n’y arriverai jamais, que ce n’était pas pour moi.

En fait le tort était que je ne voyais pas tout le parcours qu’elles avaient fait avant d’en arriver là. Je ne voyais que le résultat. Elles sont aussi passées par des périodes de doute et de stress, pendant lesquelles la gestion des émotions et du stress était difficile.

Mais elles ont su utiliser leurs émotions et leurs stress et en tirer profit.

Je pense que nous avons toutes et tous des talents cachés, un potentiel qui ne demande qu’à être manifesté.

Lorsque j’étais petite mon rêve était de travailler avec les chevaux. Ma vie a fait que je ne me suis pas orientée tout de suite dans cette voie. J’ai fait des études, je me suis mariée et eu des enfants. J’avais bien oublié ce rêve. Et le jour où ma fille m’a fait redécouvrir le milieu des chevaux en voulant faire du poney, le rêve a refait surface. Mais je ne voyais toujours pas comment je pouvais bien en faire une activité professionnelle ! Il a fallu le livre « le Tao du cheval » pour commencer à me faire entrevoir que ce n’était pas si illusoire. Les chevaux m’ont aussi aidée à poursuivre dans cette voie.

C’est à leur contact que j’ai découvert que je pouvais gérer mes émotions et mon stress, pour aller de l’avant sans regrets.

 

Tout le monde peut gérer son stress et ses émotions.

Si vous vous comparez à des personnes qui ont déjà atteint leur but il y a de fortes chances que vous vous disiez « je n’y arriverai jamais ». Par contre si vous regardez où vous en êtes, ce que vous voulez obtenir et surtout pour quoi, pour quelle raison, vous trouverez en vous la force et les moyens pour y accéder. Vous aurez juste besoin de persévérance, une vision claire de votre objectif, une aide extérieure éventuelle, et beaucoup de patience et d’indulgence vis à vis de vous-même pour apprendre que les émotions et le stress font partie de la vie, qu’ils ne sont là que pour nous indiquer où nous en sommes. A nous après de les utiliser pour mieux gérer notre vie.

 

En résumé :

Je vais commencer par ce qui n’est pas recommandé de faire surtout si vous voulez devenir qui vous êtes:

  • Faites tout pour satisfaire les autres aux autres.
  • Faites tout toute seule.
  • Mettez vos émotions et vos ressentis au vestiaire.
  • Soyez impatiente de voir les résultats et brûlez les étapes.
  • Pensez qu’il suffit d’avoir une intention pour y arriver.
  • Vous découragez et abandonner si les autres vous raillent.
  • Pensez que vous n’y arrivez jamais.

 

Par contre si vous avez décidé de gérer vos émotions et votre stress pour devenir qui vous êtes, alors voici ce que je vous conseille :

  • Demandez de l’aide si besoin.
  • Restez connectée à vos émotions.
  • Faites un pas à la fois.
  • Passez à l’action.
  • Entourez-vous de personnes qui croient en vous.
  • Faites un plan d’action à votre portée.

Je vous souhaite une belle aventure sur votre chemin et surtout n’oubliez pas :

Soyez doux avec vous-même !

le chemin vers soi

 

 

 

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